Projet "Cause commune" - Première rencontre avec la population de Chavannes-près-Renens

Projet "Cause commune" - Première rencontre avec la population de Chavannes-près-Renens

Mardi 9 juillet 2019, des chercheurs du PRN LIVES, des représentations d'associations et des collaborateurs de la Ville de Chavannes-près-Renens (Vaud) ont rencontré la population de cette même commune pour discuter des besoins des habitants. L'objectif est de mettre sur pied des activités qui améliorent leur environnement social et leur qualité de vie, en misant sur le lien social.

Faire participer les habitants à l’organisation de leur ville. C'est le coeur du projet "Cause commune", que le Pôle de recherche national LIVES "Surmonter la vulnérabilité: perspective du parcours de vie" mène en collaboration avec la Ville de Chavannes-près-Renens. Car en effet, si la sécurité matérielle est primordiale pour garantir une bonne qualité de vie, l'environnement social et la possibilité d'être un acteur de cette vie commune est un facteur déterminant de la santé psychique et physique de la population. 

Cibler les groupes de population

Afin de s'assurer que les activités communautaires répondent aux besoins réels de la population, les habitants participent activement à leur définition par le biais de groupes de discussion animés par des représentants du Service de la Cohésion sociale de la Commune de Chavannes. Ces rencontres sont organisées par quartiers avec des acteurs locaux (associations, représentants des autorités, police, etc.). Lors du premier forum, tenu au Collège de la Planta, cinq groupes ont ainsi pu échanger des idées et points de vue au sujet d'activités qui pourraient voir le jour, ainsi que de la méthode engagée: 

  • intégration
  • enfants (0-10 ans)
  • jeunes (11-24 ans)
  • parents
  • seniors (55+)

De nombreuses idées ont été amenées et débattues, telles que la gestion des déchets et la création d’une place de sport et conviviale. Le forum a été aussi l’occasion de présenter la démarche Cause commune et les projets de recherche qui l’accompagnent.

Le projet "Cause commune" en bref

Cette intervention et la recherche, co-financées par l'Etat de Vaud et la Fondation Leenaards, vise à tester l'impact de l'environnement social sur la santé des habitants. Conduite sur quatre ans, elle comportera trois phases:

  1. établir un diagnostic, en étroite collaboration avec les autorités communales et la population.
  2. développer de nouvelles activités sur la base des informations récoltées au sein de la population.
  3. émettre des recommandations, qui pourront également être utiles à d'autres communes et cantons. 

Plus d'informations sur le projet "Cause commune" sont disponibles sur le site de la Ville de Chavannes. 

SOLIDARITIES graduate student conference

Questions of how solidarity forms—and why and when it sticks—have been foundational to the social sciences: early scholars were attentive to social cohesion and class unity; more recently, notions of solidarity have been conceptualized in relation to performative assemblies of social movements and networks of collective action. We invite paper contributions from across disciplines as well as multi-modal presentations (performance, poetry, video, sonic ethnography, or demonstration), which explore the complex engagements with solidarity that emerge from—and respond to—anthropology’s history, methods, and modes of analysis.

Keynote

Mythri Jegathesan is a cultural anthropologist and Assistant Professor at Santa Clara University (SCU). Since 2008, she has conducted ethnographic projects on labor aspiration and postwar agro-economic transitions and with members of the Working Women's Front, the first women-led trade union to organize women workers across formal and informal sectors in Sri Lanka. Dr. Jegathesan has published in Anthropological Quarterly, Dialectical Anthropology, and SAMAJ: South Asia Multidisciplinary Journal. Her first monograph, Tea and Solidarity: Tamil Women and Work in Postwar Sri Lanka, is part of the Decolonizing Feminisms series of University of Washington Press. 

Submission Guidelines

  • Individual Presentation SubmissionsPlease submit a concise abstract (max. 300 words) along with a brief bio (presenter’s name, program, year of study, research focus, and contact information) to jhuanthrogradconference@gmail.com by July 15, 2019. For multi-modal presentations, please indicate any equipment requirements. 
  • Panel Submissions: Please submit a concise panel abstract along with three to four individual paper abstracts (max. 300 words) to jhuanthrogradconference@gmail.com by July 15, 2019. 
  • The conference will take place on Friday and Saturday, September 20-21, 2019 at Johns Hopkins University’s Homewood campus. We encourage submissions from graduate students across disciplines as well as artists and practitioners. Submission of full papers is required no later than two weeks prior to the start of the conference. 

New issue of LIVES Impact: "Mental Health through Internet-basd Intervention? Using LIVIA to overcome grief"

Mental health services are rapidly adapting to the digital age, offering an increasing number of internet-based interventions such as LIVIA. Aimed at people experiencing prolonged grief symptoms due to the loss of a spouse, LIVIA offers similar advantages to other internet-based interventions. Therefore, the timing and pace of the intervention can be determined individually. Moreover, IBIs such as LIVIA also offer a high level of anonymity, removing barriers to counselling or therapy due to stigmatization.

Key messages

  • Internet-based interventions in mental health such as LIVIA are easy to access, affordable, offer a high degree of anonymity and reduce stigmatization associated with traditional face-to-face therapies/interventions.

  • Consisting of 10 weekly sessions, LIVIA has been shown to reduce grief, depression and psychological distress whilst increasing satisfaction with life among older adults experiencing prolonged grief symptoms.

  • Drawing on cognitive behavioural therapy, LIVIA is effective after spousal bereavement and separation/divorce also for individuals with less severe grief symptoms, making it suitable for indicated prevention.

     

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