Second Swiss Longitudinal Data Fair

Searching for the right longitudinal data for your doctoral work or new research project? This one-day event will include presentations and posters on various major Swiss longitudinal surveys in the social sciences, including TREE, the Swiss Household Panel, SHARE, CoCon and the LABB of the Swiss Federal Statistical Office and the DAB panel study (Determinants of educational choice and vocational training opportunities).

The presentations of this Second Swiss Longitudinal Data Fair will be followed by practical hands-on sessions in the afternoon.

The surveys (see the abstracts):

  1. The Transitions from Education to Employment (TREE)
  2. Survey of Health, Ageing, and Retirement in Europe (SHARE)
  3. Competence and Context: Contextual and Individual Prerequisites of Productive Youth Development (CoCon)
  4. Swiss Household Panel (SHP)
  5. Longitudinal analyses in the field of education (LABB)
  6. Determinants of educational choice and vocational training opportunities (DAB panel study) 

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Affiche de la conférence

Conférence "Jeunesse vulnérable: quelle intégration? Dans quelle société?"

Quels sont les effets des dispositifs d’insertion dédiés aux jeunes ? Comment promouvoir leur participation au sein de l’économie, de la société et de la sphère publique plus généralement? Cette conférence, organisée le 25 janvier prochain dans le cadre du projet de recherche Re-InVEST (UE Horizon 2020), avec le soutien du SEFRI et du NCCR LIVES, entend croiser les regards sur la question de l’insertion et de la participation des jeunes vulnérables en donnant la parole à des chercheurs, des acteurs de l’administration, de la société civile et de la politique locale, sans oublier la voix des jeunes eux-mêmes.

«Jeunes en rupture», «en décrochage» ou encore «en difficulté», on ne manque pas de mots pour qualifier la problématique d’une jeunesse vulnérable qui peine à trouver sa place au sein de l’école, du marché du travail et de la société. A Genève, les initiatives se sont multipliées et de nombreux acteurs publics et privés se sont mobilisés dans le développement de nouveaux dispositifs de prise en charge visant à favoriser la transition école-métier. Si la nécessité de tels  dispositifs bénéficie aujourd’hui d’un large consensus politique, cette conférence a pour objectif de questionner leur contribution sous l’angle de la participation. Nous nous demanderons ainsi quelles modalités d’insertion sont promues et comment équiper les jeunes vulnérables face aux attentes du monde du travail.

Mais nous nous demanderons aussi dans quelle mesure cette insertion tient compte de leurs aspirations et de leurs points de vue. La prise en compte de ces deux dimensions constitue un défi démocratique pour promouvoir la citoyenneté et la participation des jeunes au sein de l’économie, de la société et de la sphère publique plus généralement.

  • Date: 25 janvier 2019
  • Lieu: Bd du Pont-d’Arve 40, 1205 Genèv, Uni Mail, salle MS13.
  • Entrée libre, sur inscription

ECSR Conference 2019: Inequality over the life course - Call for papers

The European Consortium of Sociological Research (ECSR) holds its 2019 annual conference at the University of Lausanne in Switzerland on 12-14 September 2019. The theme of the conference is: Inequality over the life course. Submissions are now open, and the deadline is February 28, 2019.

The conference is organized by the Swiss National Centre of Competence in Research LIVES, with the support of the Institute of Social Sciences (ISS) of the University of Lausanne, the Centre CIGEV of the University of Geneva and the Swiss Centre of Expertise in Social Sciences (FORS). 

While there is a particular interest for papers or posters that address this theme, we also welcome submissions on all relevant areas of sociological research.

All submissions are subject to peer review by the programme committee. Authors will be informed about the committee decision by 10th April 2019. Registration is then open until 15th May 2019.

If your paper or poster is accepted for presentation, the following conference fees will apply (in Swiss francs CHF):
  • PhD student from a ECSR member institution: 165 CHF  (~150 €*)
  • PhD student from a non-member institution: 200 CHF  (~180 €*)
  • Post-doctoral researcher from a ECSR member institution: 280 CHF  (~250 €*)
  • Post-doctoral researcher from a non-member institution: 360 CHF  (~320 €*)
    * prices in Euros may vary based on the exchange rate

The conference fee includes all the coffee breaks, lunch on all three days, welcome drinks and snacks on Thursday evening as well as the conference dinner on Friday evening.

>> Provisional programme

Couverture "Trabajo y Hogar"

Le livre “Trabajo y hogar » de Núria Sánchez Mira vient de sortir

Le livre, “Trabajo y hogar: un análisis de género y clase en un contexto de crisis” (Travail et ménage: une analyse de genre et classe dans un contexte de crise) de Núria Sánchez Mira a été présenté à Barcelone ce mois. Il expose une synthèse de sa thèse doctorale sur la division sociale et sexuelle du travail en Espagne dans l’histoire récente.

Le livre de Núria Sánchez Mira, chercheuse post-doc au PRN LIVES et assistante de recherche à l’Institut des sciences sociales (ISS) a été présenté le 13 novembre dernier à  Barcelone. Il est paru grâce au Prix Ángel Rozas à la Recherche en Sciences Sociales de la Fondation Cipriano García, que la chercheuse avait gagné en 2016 en Espagne avec sa thèse doctorale. Cette récompense consiste dans la publication d’un livre du projet gagnant. L’ouvrage expose ainsi une synthèse de la thèse doctorale de la chercheuse espagnole.

« Travail et ménage »  approfondit l’étude de la division sociale et sexuelle du travail en Espagne au cours de la période historique récente. Il explique les changements survenus dans la manière dont les ménages organisent la participation de leurs membres au marché du travail pendant une période d’importantes transformations économiques, politiques, démographiques et sociales. Et la chercheuse y analyse les implications de ces changements pour les rapports de genre au sein du ménage.

Formes prédominantes de division du travail 

« Travail et ménage » décrit les différentes formes prédominantes de division du travail au niveau des ménages dans une Europe élargie, en soulignant les changements survenus en Espagne pendant la période d’expansion économique, ainsi que le fort impact de la crise. La manière dont les couples organisent l’emploi et le travail domestique et de soins varie d’une classe sociale à l’autre. Comme l'explique l'auteure: "C’est dans la classe ouvrière que le modèle « male breadwinner-female caregiver » est encore le plus répandu. Cependant, c’est précisément entre ces couples que l’on observe de plus en plus de changements, tant au niveau des pratiques que du symbolique."

Remise en question des rôles traditionnels

L’idéal de pourvoyeur (provider) principal masculin est en déclin, ce qui se voit notamment dans les imaginaires et engagements matériels changeants des nouvelles générations de femmes. La crise de l’emploi a renforcé cette tendance, transformant par nécessité de nombreuses femmes en principales pourvoyeuses des ressources de leurs ménages, remettant en question la représentation des rôles traditionnels, tout en créant de nouveaux rapports de pouvoir entre les sexes dans la répartition des travaux.

Alors que les femmes sont les protagonistes des transformations, les hommes restent, dans une plus ou moins grande mesure, à l’arrière-plan, entre la normalisation, la perplexité, la résignation et la résistance.

>> Commander le livre 

 

 

Laura Bernardi, nommée présidente du Conseil scientifique de l'INED

Félicitations à Laura Bernardi, nommée présidente du Conseil scientifique de l’INED

Depuis aujourd’hui, la Prof. Laura Bernardi préside le Conseil scientifique de l’Institut national d’études démographiques français.

C'est aujourd'hui que la Prof. Laura Bernardi, qui dirige le CCI1 et est membre des IP201 et IP208 du PRN LIVES va présider pour la première fois la séance du jour du Conseil scientifique de l’Institut national d’études démographiques français (INDED), dont elle était déjà membre.

Le Conseil scientifique est composé de représentants d’organismes de recherche ou d’études, ainsi que de personnalités extérieures à l’institut, telle que Laura Bernardi, choisies « en raison de leur compétence dans le domaine de la population ou dans des disciplines connexes à la démographie ». Il a pour mission l’évaluation des orientations scientifiques de l’institut et de donner un avis consultatif sur la politique de l’établissement ou toute question touchant à l’activité scientifique ainsi qu’aux profils de recrutement de nouveaux chargés de recherche.

Rappelons que les missions de l’institut sont l’étude des populations de la France et des pays étrangers, la large diffusion des connaissances produites ainsi que le concours à la formation à la recherche et par la recherche. A ces fins, l’INED mobilise un large éventail de disciplines: anthropologie, biologie, économie, épidémiologie, géographie, histoire, sociologie,. A travers ses 11 unités de recherche, l’institut encourage les échanges et conduit de nombreux projets de recherche européens ou internationaux.

Toutes nos félicitations pour cette nomination!

Table ronde du Colloque "Innovation et intervention sociale," 21.11.18, Haute école de travail social de Genève, ©NCCR LIVES

Discussions encourageantes pour la création d’un laboratoire d’innovation sociale au sein de LIVES

Près de 100 personnes ont participé le 21 novembre dernier au Colloque international « Innovation et intervention sociales : une recherche d’impact dans les domaines du travail social et de la santé ». Organisé à la Haute école de travail social de Genève, cet événement proposait des conférences et ateliers sur le thème de l’innovation sociale et, surtout, une plateforme d’échanges entre professionnel·le·s engagé·e·s dans diverses formes d’action et chercheur·e·s travaillant dans les domaines du travail social et de la santé.

Organisé par la mission de transfert des connaissances du Pôle de recherche national LIVES, avec le soutien de la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-S0), ce colloque a approfondi le thème de l’innovation sociale avec des expert·e·s provenant de Suisse et du Canada.

Anne Parpan-Blaser, professeure à la Haute école spécialisée du Nord-ouest de la Suisse (FHNW), a présenté l’innovation sociale comme un concept-pont entre production et utilisation des connaissances scientifiques et pratiques, tout en relevant les défis et les conditions qui se posent à la construction de cette passerelle. Elle a notamment aussi renvoyé à la problématique qui se pose à l’innovation sociale face à la population à laquelle elle s’adresse: personnes vulnérables dont les besoins sont pris en compte par la recherche, toutefois sans garantie d’une amélioration de leur situation malgré cet investissement scientifique.

Appel à une innovation sociale innovatrice et solidaire

Cette problématique a d’ailleurs été relevée d’emblée lors de l’ouverture du colloque par le directeur du PRN LIVES, Dario Spini, la vice-rectrice de la HES-SO, Christine Pirinoli, et la directrice de la Haute école de travail social de Genève, Joëlle Libois, qui, elle, a appelé à soutenir de l’innovation sociale qui soit à la fois innovatrice et solidaire.

Au cours des ateliers et conférences du colloque, cette problématique est restée au centre des débats. Pour les trois expert-e-s québécois-e-s de l’innovation sociale, les professeur-e-s Mélanie Bourque, Christian Jetté et Jacques Caillouette, membres du Centre de recherche sur l’innovation sociale (CRISES), ce sont les mouvements sociaux qui déclenchent le processus de l’innovation sociale et amènent ainsi des résultats tangibles pour les populations ciblées par la recherche. Ce modèle dit bottom-up a été partagé par certain-e-s intervenant-e-s des ateliers qui y voyaient aussi une manière de respecter les droits sociaux des récipiendaires de prestations sociales.

Impliquer les personnes vulnérables

Un avis partagé par les participant-e-s de la table ronde, dont le Conseiller d’Etat genevois Thierry Apothéloz, Philippe Cotting de l’Association REPER à Fribourg, Corinne Hutmacher-Perret de la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS), Jacques Laurent du Service d'accompagnement et d'hébergement de l'adulte du Canton de Neuchâtel, ainsi que Véréna Keller d’Avenir Social. En fin de compte, comme l’a d’ailleurs noté Thierry Apothéloz, l’innovation sociale ouvre également la voie à la participation de segments et groupes de la population usuellement en marge de la société. En œuvrant avec ce type de population, la recherche et l’innovation accroissent non seulement les connaissances pour améliorer l’accompagnement social, mais soutiennent également la cohésion sociale. Cela en impliquant les personnes vulnérables dans un travail qui à priori leur semble très lointain de leurs soucis au quotidien.

"Understanding Social Dynamics: 20 Years of the Swiss Household Panel", Special issue 2020, Swiss Journal of Sociology - delay: 20th December 2018

To celebrate 20 Years of the Swiss Household Panel, the Swiss Journal of Sociology publishes a special issue on the topic "Understanding Social Dynamics: 20 Years of the Swiss Household Panel". The deadline to submit an abstract (proposing an idea for an article) has now been extened until the 20th December 2018.

In 2019, the Swiss Household Panel celebrates its 20th Birthday. On this occasion, we invite for contributions to an anniversary issue of the Swiss Journal of Sociology. The contributions should focus on social dynamics and make use of the longitudinal character of the panel data.

Panel studies have unique analytical advantages. They are essential to understand processes of mobility and inertia. In particular they make it possible to: (a) measure and analyse social change; (b) distinguish between permanent and transitory characteristics of a given phenomenon; and (c) study both intergenerational and intragenerational patterns of phenomena such as poverty, income dynamics, health conditions and practices or political positioning. In addition, they allow researchers to establish (robust) causal relationships between social phenomena. Household panels also allow for intra-household studies, such as the study of mutual influence of household members’ attitudes and behaviours over time. Panel data are therefore important for both academic research and for monitoring and evaluating policies.
For the special issue “Understanding Social Dynamics” of the Swiss Journal of Sociology, we welcome substantive contributions from different conceptual and theoretical horizons, addressing topics such as education, employment, material reward, health, social networks, integration, political behaviour, or attitudes and values. Comparative analyses based on the Cross-National Equivalent File (CNEF) are particularly welcome.
Please submit your proposal for a contribution to Robin Tillmann (robin.tillmann@fors.unil.ch) by 20 December 2018. 
Refugee Routes - Somalia, 29.11.2018, Bern

REFUGEE ROUTES: Informationsabend über Somalia

Somalia ist eines der wichtigsten Herkunftsländer von Asylbewerbern in der Schweiz. In Zusammenarbeit mit dem Nationalen Forschungsschwerpunkt LIVES - Überwindung der Verletzbarkeit im Verlauf des Lebens (NFS LIVES), veranstaltet die Schweizerische Flüchtlingshilfe SFH am 29. November diesen Informationsabend über dieses wenig bekannte Land in Afrika. Es ist das 1. Mal dass ein REFUGEE ROUTES in Bern organisiert wird. Die zwei ersten Informationsabende dieser Weiterbildung haben erfolgreich in Lausanne statt gefunden. Weitere Informationsabende über andere Fluchtländer werden folgen.

Somalia ist seit Anfang der 1990er Jahre ein Fluchtland. Diese Weiterbildung der Schweizerischen Flüchtlingshilfe in Zusammenarbeit mit dem Forschungsschwerpunkt LIVES - Überwindung der Verletzbarkeit im Verlauf des Lebens (NFS LIVES), gibt einen Einblick in die politischen, gesellschaftlichen und institutionellen Entwicklungen und Veränderungen in den letzten Jahren (auch Entwicklungen von traditionellen Institutionen); Konfliktlinien werden aufgezeigt (inkl. Generationen-, Klan- und Genderkonflikten). 

Diese Weiterbildung richtet sich an ein breites Publikum und auch an Interessenten aus den Vereinen und öffentlichen Einrichtungen. Sie möchte sehr konkret und praxisnah aufzeigen, was die aktuelle Situation in Somalia ist und aus welchen Gründen Menschen flüchten.  
Die Referenten

Dr Pascal Maeder von LIVES wird die Referenten des Abends vorstellen.

  • Kurze geographische Einbettung und neuere Geschichte Somalias; Politische, gesellschaftliche und institutionelle Entwicklungen und Veränderungen in den letzten Jahren. 
    Dr. Markus Höhne (Institut für Ethnologie, Universität Leipzig),

  • Schweizer Praxis in Bezug auf Schutzsuchende aus Somalia
    Lucia Della Torre, Juristin SFH,

  • Persönlicher Fluchtbericht
    Yahya Dalib Ahmed (externer Mitarbeiter Bildungsprojekte SFH)

>> Anmeldung obligatorisch (Anmeldeschluss 23.11.2018)

Cover Vol. 10 : Sequence Analysis and Related Approaches (Ed. Springer, 2018)

Neuer Band der Springer-Buchserie: „Sequence Analysis and Related Approaches, Innovative Methods and Applications“

Der 10. Band der Reihe beschreibt innovative Methoden und neue Anwendungen der Sequenzanalyse (SA) und verwandter Methoden zur Analyse von Längsschnittdaten, welche Aspekte des Lebenswegs wie die berufliche Laufbahn, Familiengeschichten, die Abfolge von Gesundheitszuständen oder die Zeitbudgets erfassen. Besonderes Augenmerk gilt der kombinierten Anwendung der SA und anderer Methoden auf Längsschnittdaten, sowie den Alternativen zur klassischen SA, die darin bestehen, Typologien von Sequenzen aus ihren paarweisen Unähnlichkeiten (Dissimilarities) aufzubauen.

Ausser den zwei allgemeine Artikeln (Courgeau; Eerola) in Teil I zeigen fünf Papiere auf, welchen Nutzen das Kombinieren der SA mit anderen Methoden bei der Erfassung der Dynamik, die die Lebenswege formt, bietet. Die SA wird mit Überlebensmodellen (Malin und Wise; Lundevaller et al.; Rossignon et al.), mit qualitativer Vergleichsanalyse (Qualitative Comparative Analysis, QCA) (Borgna und Struffolino) und mit versteckten Markow-Modellen (Helske et al.) kombiniert. Drei der übrigen methodologischen Beiträge betreffen den klassischen SA-Ansatz. Zwei davon schlagen neue Wege vor, um Unähnlichkeiten zwischen Sequenzen zu berechnen (Collas; Bison und Scalcon), während sich der dritte mit merkmalsbasiertem Fuzzy-Clustering von Sequenzen (Studer) befasst. Die übrigen methodologischen Arbeiten befassen sich mit alternativen, nicht auf Unähnlichkeiten basierenden Ansätzen, wie Sequenznetzwerke (Cornwell; Hamberger), Markow-basiertes Clustering (Taushanov und Berchtold) und die Messung der Qualität bzw. Prekarität einzelner Sequenzen (Manzoni und Mooi-Reci; Ritschard et al.).

Nutzen der SA

Der Nutzen der SA und der präsentierten methodologischen Entwicklungen wird durch die Untersuchung verschiedener Thematiken mit Bezug zu Lebensverläufen veranschaulicht, wie genderspezifischen beruflichen Laufbahnen (Malin und Wise), die Arbeitsmarktbeteiligung von Frauen in Deutschland (Borgna und Struffolino), die Beziehung zwischen Arbeitsmarktbeteiligung und anderen Lebensbereichen (Helske et al.), der Einfluss früherer Laufbahnen auf die Chancen der Elternzeit in der Schweiz (Rossignon et al.), die Sterblichkeit von Behinderten in Schweden im 19. Jahrhundert (Lundevaller et al.), die Zeitnutzung an einem typischen Tag bei Doppelverdienerpaaren in Italien (Bison und Scalcon), Mobilitätsmuster in Togo (Hamberger), die Internetabhängigkeit in der Schweiz (Taushanov und Berchtold), die Qualität der beruflichen Karriere nach einer ersten kurzen Arbeitslosigkeitsperiode (Manzoni und Mooi-Reci) und der Übergang von der Schule in den Beruf (Studer; Ritschard et al.).

Das Buch bietet eine Fülle von Informationen für Sozialwissenschaftlerinnen und Sozialwissenschaftler, die sich für die quantitative Analyse von Lebensverläufen interessieren, aber auch für alle, die in den Bereichen Soziologie, Demografie, Wirtschaft, Gesundheit, Psychologie, Sozialpolitik und Statistik tätig sind.

Fünf LIVES-Beiträge

Der Schweizerische Nationale Forschungsschwerpunkt LIVES ist erfreut, dass die Publikation fünf Kapitel mit Beiträgen von LIVES-Forscherinnen und -Forschern enthält:

Springer series on "Life Course Research and Social Policies" in open access

This Series invites academic scholars to present theoretical, methodological, and empirical advances in the analysis of the life course, and to elaborate on possible implications for society and social policies applications. Thanks to the NCCR LIVES funding, all those books are published in open access. The Series editors are Laura Bernardi, Dario Spini and Jean-Michel Bonvin.

Submit your book proposals!

Ideas and proposals for additional contributions to the Series should be sent to laura.bernardi@unil.ch.

>> Already published

>> Ritschard, G; Studer, M. (eds) (2018). Sequence Analysis and Related Approaches Innovative Methods and Applications. Cham, Switzerland:, Springer, Life Course Research and Social Policies, Vol. 10
>> Das Buch downloaden (pdf)

April 1 - 5, 2019 - LIVES WINTER SCHOOL, VENICE (I)

5th LIVES WINTER SCHOOL ON LIFE COURSE - FINAL DEADLINE DECEMBER 14!

The fifth edition of the LIVES Winter School (April 1 - 5, 2019) is the first organized in collaboration with Venice International University (on its campus of Isola di San Servolo) and led by the two VIU member universities: the University of Lausanne and the University of Padua. In particular, the Winter School 2019 will focus on training the participants in the production of journal articles as a fundamental aspect of the academic career they are approaching: with a “learning by doing” approach, they will prepare collaborative articles going through all stages of the research process, heading towards a joint publication as a medium-term follow-up. Register now, last places available! Final deadline: December 14, 2018

During an intensive one-week program, doctoral students and young researchers will work on various fields of Life Course research through a multidisciplinary approach (Sociology, Psychology, Social Psychology, Life-span Psychology, Social Demography and Social Policies) on vulnerability across the life course. The School first targets PhD students, but Post-doc researchers are also eligible.

Affiliated institutions
  • Bremen International Graduate School of Social Sciences (BIGSSS), University of Bremen & Jacobs University (D)
  • Hallie Ford Center for Healthy Children & Families, Oregon State University (USA)
  • Centre for Population, Aging and Health, Western University (CA)
  • Ageing and Living Conditions Programme (ALC)
  • Faculty of Social Sciences, KU Leuven (BE)

On-line application

Final deadline: December 14, 2018 on the VIU website
>> Apply
>> Program and practical informations

Venice International University
Isola di San Servolo
30100 Venice - Italy
Tel. +39 041 2719 511
Fax +39 041 2719 510
e-mail: summerschools@univiu.org 

iStock © digtialstorm

Innovation et intervention sociales : une recherche d’impact dans les domaines du travail social et de la santé

Colloque international le 21 novembre 2018 à la Haute école de travail social (HES-SO) de Genève, avec des conférences de Anne Parpan Blaser (FHNW) et de Jacques Caillouette (Université de Sherbrooke), Mélanie Bourque (Université du Québec en Outaouais) et Christian Jetté (Université de Montréal), ainsi que deux ateliers de réflexion et une table ronde réunissant des intervenants de divers horizons.

>> Flyer

L’intervention sociale et sanitaire s’effectue à la croisée des accompagnements individuels et collectifs. Elle s’articule en outre à l’échelle institutionnelle et territoriale. De ce fait, elle réunit une grande variété d’acteurs·trices professionnel·le·s (personnel de premier recours, de formation, de recherche, etc.), des récipiendaires confronté·e·s à toutes sortes de questions sociales et de santé, et dépend également de décisions du législateur, des moyens financiers à disposition et des modes de gestion.

Si l’on considère que l’innovation sociale « peut être définie comme le développement et la mise en œuvre de nouvelles idées (produits, services et modèles) pour répondre à des besoins sociaux et créer de nouvelles relations ou collaborations sociales » (Guide de l’innovation sociale, Commission européenne, 2013), l’intervention sociale et sanitaire peut être considérée comme un champ d’expertise indispensable à la production de nouvelles réponses aux défis sociaux contemporains qui concernent les personnes vulnérables tout au long de leurs parcours de vie : le care, les coûts de la santé, les inégalités sociales et le cumul des désavantages, l’emploi précaire ou atypique, le burnout et la santé au travail, le vieillissement, l’éclatement familial, etc. Ce colloque international questionne dès lors l’apport de l’intervention sociale et sanitaire à l’innovation sociale à travers trois volets:

1. Contours

Le premier volet consistera à donner un éclairage conceptuel pour tenter de définir les contours de l’innovation sociale. Nous le ferons en mettant l’accent sur les processus de l’innovation sociale, notamment en matière de participation des professionnel·le·s, mais aussi des récipiendaires dans des institutions et des territoires circonscrits. Ces personnes se situent à différents points de l’espace social qu’il s’agit de saisir collectivement pour que de nouvelles solutions concrètes puissent émerger. En matière d’innovation sociale, il est en effet tout aussi important de valoriser les processus que les résultats, car les modalités de mise en œuvre doivent permettre de développer le pouvoir d’agir des individus et de renforcer les liens sociaux des collectifs mobilisés. Faut-il comprendre ces processus comme des vecteurs de démocratisation transformative pour le bien commun ? Ces enjeux seront développés par des spécialistes de l’innovation sociale.

2. Processus

Le deuxième volet apportera un regard réflexif sur les processus vécus par les différent·e·s acteurs·trices. Comment fonctionne le collectif d’innovation sociale ? Quelle entente entre les multiples acteurs et actrices ? Comment les différentes expertises (scientifiques, professionnelles et usagères) se combinent-elles ? Du point de vue de la recherche en sciences humaines et sociales, la perspective du parcours de vie permet-elle d’obtenir des résultats novateurs significatifs sans péjorer les droits fondamentaux de personnes vulnérables ? Comment l’intervention sociale se nourrit-elle de cette approche qui met en relief l’interdépendance des domaines de vie et des normes qui gouvernent les ressources sociales, économiques, psychologiques et physiologiques ? Comment peut-elle intégrer des méthodes longitudinales attentives aux temporalités des vulnérabilités ? Quel peut être l’apport des Living Labs pour reconnaître et formaliser la réalisation d’un projet innovant ? Ces questions, et bien d’autres, seront discutées par des spécialistes.

3. Enjeux

Enfin, le colloque entend interroger les enjeux des processus d’innovation sociale, leurs financements et leurs évaluations. A qui incombe la tâche de valider une innovation sociale ? Selon quels critères et dans quelle temporalité ? Ce type de questionnements interroge la légitimité de l’intervention sociale et sanitaire, mais également le soutien financier et l’institutionnalisation de l’innovation sociale. Le besoin d’intervention dépend en effet fortement de la perception du problème social et de son cadre institutionnel. En Suisse, outre les trois niveaux de compétence étatique et les règles du marché liées à l’économie capitaliste, ce processus est ancré dans un débat idéologique dont les termes doivent être objectivés. C’est en favorisant le dialogue entre les différents acteurs et actrices concerné·e·s que ce troisième volet du colloque sera développé à travers une table ronde.

Programme

Accueil
  • 09h00-09h30 Réception des participant·e·s
  • 09h30-09h35 Ouverture du colloque
  • 09h35-09h50 Mots de bienvenue
  • Joëlle Libois, Directrice de la Haute école de travail social Genève (HETS-GE)
  • Christine Pirinoli, Vice-rectrice Recherche & Innovation, Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO)
  • Dario Spini, Directeur du Pôle de recherche national LIVES
Conférence
  • 09h50-10h35
  • Anne Parpan-Blaser, Haute école spécialisée du Nord-ouest de la Suisse (FHNW)
    L’innovation sociale – Un concept-pont entre production et utilisation des connaissances
  • 10h35-11h00 Pause
Atelier de réflexion
  • 11h00-12h30 L’innovation sociale en action I : le défi de la collaboration

    (présentation en tandem équipe de recherche/partenaire du terrain ou récipiendaires) 

Modération : Olivier Grand, HES-SO

  • Les situations dites complexes des personnes en situation de handicap : plaisir et souffrance dans le travail éducatif
    Toni Cerrone, HETS & Sa | EESP | Lausanne & Pascal Devaux, Fondation Perceval, St-Prex

  • Roms en cité : témoignages, participation et politiques publiques
    Monica Battaglini, HETS-GE & Cera Moaca, Pôle Médiation Intercommunautaire à CARITAS

  • La recherche participative comme méthode pour travailler avec des populations vulnérables et d’impact social à partir des exemples des projets « Encore ! Des histoires ! Évaluation participative du projet pilote de « LivrEchange » et « La parentalité en situation de toxicodépendance dans le canton de Vaud »
    Annamaria Colombo, HETS-FR & Cynthia Pedrazzini, Café des Mamans

  • 12h30-13h30 Pause de midi – repas
Atelier de réflexion
  • 13h30-15h00 L’innovation sociale en action II : le défi du développement
    (présentations en tandem équipe de recherche/partenaire du terrain ou récipiendaires)
  • Le non-recours aux prestations sociales à Genève
    Alain Bolle, CSP Genève/Dominique Froidevaux, Caritas Genève & Barbara Lucas, HETS-GE

  • Cause Commune : Méthodologie de politique d’action sociale communale de Chavannes-près-Renens
    Dario Spini / Emmanuelle Anex, PRN LIVES & Alain Plattet, Commune de Chavannes-près-Renens

  • IncuPA, étude de faisabilité d’un incubateur de projets en faveur du soutien aux proches aidant∙e∙s
    Sandrine Pihet/Noémie Pasquier, HEdS-FR & Jean-Jacques Monachon, Service de la santé publique de canton de Neuchâtel

  • 15h00-15h30 Pause
Conférence
  • 15h30-16h30
  • L'expérience du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) au Québec: apports pratiques et théoriques d’un concept heuristique
    Jacques Caillouette, Université de Sherbrooke, responsable au CRISES de l’axe sur les innovations sociales dans les politiques et pratiques sociales; Mélanie Bourque, Université du Québec en Outaouais, membre du CRISES; Christian Jetté, Université de Montréal, membre du CRISES

Table ronde
  • 16h30-17h45
        • « Centre d’innovation sociale » de LIVES, défis et perspectives
          Modération : Jean-Pierre Tabin (HETS&Sa | EESP)

Participant·e·s (entre autres):

  • Thierry Apothéloz, Conseiller d’Etat, Genève
  • Philippe Cotting, Association REPER, Fribourg
  • Corinne Hutmacher-Perret, Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS), Berne
  • Jacques Laurent, Service d'accompagnement et d'hébergement de l'adulte (SAHA), Canton de Neuchâtel
  • Véréna Keller, AvenirSocial, Berne

Informations pratiques

Lieu

Haute école de travail social (HES-SO) de Genève, auditoire E007 (Bâtiment E), Rue Pré-Jérôme 16, 1205 Genève
Plan du quartier : https://www.hesge.ch/hets/contact-0

Inscriptions - il n'est plus possible de s'inscrire

Frais d’inscription: 10 francs payables sur place

Comité d'organisation

  • Milena Chimienti
  • Pascal Maeder (contact)
  • Christian Maggiori
  • Stéphane Rullac
Spektakuläre Erhöhung der Anzahl hochqualifizierter Migranten in die Schweiz. @ rawpixel/Pixabay

Spektakulärer Anstieg der Einwanderung hochqualifizierter Arbeitskräfte in die Schweiz

In einem Artikel für die Reihe "Social Change in Switzerland" zeigen Philippe Wanner und Ilka Steiner die Entwicklung der Migrationsströme in die Schweiz in den vergangenen 25 Jahren. Die Einwanderung hochqualifizierter Arbeitskräfte erfuhr in dieser Zeitspanne einen besonders spektakulären Anstieg. Die Analyse der beiden Forschenden basiert auf mehreren neuen Daten-sätzen und zeigt die entscheidende Rolle, die der Arbeitsmarkt in diesem Wandel gespielt hat.

Seit Anfang des 21. Jahrhunderts hat die Schweiz einen starken Anstieg ihres Wanderungssaldos verzeichnet. Parallel dazu hat sich die Zusammensetzung der Migrationsströme drastisch verändert und der Anteil an hochqualifizierten Einwandernden zwischen 1991 und 2014 verdoppelt. Philippe Wanner und Ilka Steiner zeigen, dass die Anzahl der neu Einwandernden mit Tertiärausbildung von 30'000 im Jahr 1991 auf 40'000 nach 2000 und auf über 60'000 nach 2007 angestiegen ist. Heute machen die hochqualifizierten Migrantinnen und Migranten die Hälfte aller jährlichen Zuwande­rungen aus.

Die Bedeutung der hochqualifizierten Migration unterscheidet sich nach Nationalität. Auf der Basis einer neuen Umfrage zeigen die beiden Forschenden, dass über 80% der Einwandernden aus Frankreich und Grossbritannien hochqualifiziert sind. Bei den Personen aus Deutschland und Österreich beträgt der Anteil der hochqualifizierten Einwanderung in die Schweiz zwei Drittel, während es bei den Portugiesinnen und Portugiesen nur 24% sind. Vor allem die Zusammensetzung der Migrationsströme aus Spanien und Italien hat sich in den letzten Jahren tiefgreifend verändert. Heute bestehen diese Ströme aus mehr als 50% hochqualifizierten Personen, während sie in der Vergangenheit aus eher gering qualifizierten Arbeitskräften bestanden.

Die Zunahme an hochqualifizierten Einwandernden erklärt sich hauptsächlich durch die Nachfrage auf dem schweizerischen Arbeitsmarkt. Die neuen Datensätze zeigen, dass mehr als die Hälfte der hochqualifizierten europäischen Migrantinnen und Migranten schon vor ihrer Einreise in die Schweiz einen Arbeitsvertrag hatten. Ilka Steiner und Philippe Wanner erinnern jedoch daran, dass die internationale Migration nur eine untergeordnete Rolle in der Antwort auf die Bedürfnisse des Arbeitsmarkts gespielt hat. Von 2010 bis 2013 konnte sie weniger als 30% der Nachfrage nach hochqualifizierten Arbeiterinnen und Arbeitern decken. Neue Generationen von jungen Einheimischen, die besser qualifiziert sind als ihre Grosseltern, haben diesbezüglich die grössere Rolle gespielt.

>> Wanner, Philippe und Steiner, Ilka (2018). Ein spektakulärer Anstieg der hochqualifizierten Zu-wanderung in die Schweiz. Social Change in Switzerland No 16. Retrieved from www.socialchangeswitzerland.ch

Kontakt: Ilka Steiner, 078 610 36 31, Ilka.Steiner@unige.ch

Prof. Marieke van den Brink, Radboud Univer­sity Nijmegen (NL)

LECTURE: GENDER PRACTICES IN RECRUITMENT AND SELECTION IN ACADEMIA, Prof. Marieke Van den Brink

On November 5th, the Equality Programme of the NCCR LIVES and the Equality Office of the University of Lausanne will welcome a lecture by Prof. Marieke van den Brink from Radboud University Nijmegen, in the Netherlands. She will unmask some persistent myths related to recruitment and selection which are often used to explain away the under-representation of women in senior academic positions.

Marieke van den Brink is Professor of Gender & Diversity at the Institute for Social and Cultural Research at Radboud University Nijmegen, in the Netherlands. Her main research interests are gender and diversity in organisations, organisational learning and processes of power and resistance. She is an elected member of the prestigious Young Academy of the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Her work has been published in many journals, including Journal of Management Studies, Organization Studies, Organization, Human Relations, Gender, Work & Organization, Social Science & Medicine, Employee Relations.

Programme:
  • 12:15-12:25: Welcome address by Stefanie Brander (Equality Office, UNIL) & Eva Green (Vice-dean for Equality and Careers, Faculty of Social and Political Sciences)
  • 12:25-13:30: Lecture by Marieke van den Brink & discussion
  • 13:30-14:00: Standing lunch

Venue: University of Lausanne, Geopolis building, room 1620

>> REGISTRATION

Contacts & informations: equality@lives-nccr.ch 
 
This event is organised in partnership with:
- Equal Opportunities Office of EPFL
- College of Humanities of EPFL
- Faculty of Social and Political Sciences of the University of Lausanne
- Interfaculty Platform for Gender Studies (PlaGe) of the University of Lausanne
The same lecture will take place at the University of Bern, Main building, Hochschulstrasse 4, Room 114, on Monday 5 November from 18:15 to 19:30.
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Foyers monoparentaux à l’aide sociale: présentation de l'étude aux services sociaux neuchâtelois

Sur invitation de l’Office de la politique familiale et de l’égalité du Canton de Neuchâtel, Ornella Larenza va présenter demain aux responsables des services sociaux son étude LIVES sur les foyers monoparentaux à l’aide sociale. Une belle reconnaissance de sa compétence en la matière et un bel exemple de la manière dont des projets de recherche peuvent être liés aux réflexions sur les politiques sociales.

Demain, sur invitation de Nicole Baur, Ornella Larenza, doctorante FNS de l’Université de Lausanne, va présenter les premiers résultats de son étude LIVES* sur les foyers monoparentaux à l’aide sociale. La directrice de l’Office de la politique familiale et de l’égalité du Canton de Neuchâtel a réuni à cette fin un parquet de responsables des services sociaux communaux et intercommunaux, ainsi que des assistant·e·s sociaux/ales.

Bel exemple d'échange avec les institutions

La « Journée au vert » de demain est destinée à la présentation des premiers résultats de la recherche d'Ornella Larenza, réalisée sur mandat du canton de Neuchâtel. Ce sera aussi l’occasion d’un «focus group», destiné à échanger sur l’interprétation de ces premiers résultats, ainsi que sur les pratiques des professionnels des services sociaux du canton.

Ornella Larenza travaille depuis plus de quatre ans dans le projet LIVES consacré à la monoparentalité, dirigé par la Prof. Laura Bernardi. « C’est un bel exemple de la manière dont ce projet de recherche LIVES est lié aux réflexions sur les politiques sociales et à l’échange avec les institutions », souligne la Prof. Bernardi. « Et cela valorise également notre expertise dans le domaine des parcours de vie et de la vulnérabilité », ajoute Ornella Larenza. Et de se réjouir encore de cette reconnaissance de sa propre compétence dans le domaine des politiques sociales et la vulnérabilité des familles monoparentales en Suisse. Ce d’autant qu’il s’agit de son sujet de thèse.

Travail de réseaux efficace

L’étude sur les foyers monoparentaux à l’aide sociale a débuté ce printemps. Elle comporte deux volets: une analyse quantitative des caractéristiques des bénéficiaires de l’aide sociale économique vivant dans un foyer monoparental d’une part et une enquête qualitative avec une quinzaine d’entretiens individuels.

«Ce mandat pour le canton de Neuchâtel est le fruit du travail de réseaux effectué depuis le début de ce projet avec les institutions et professionnels en Suisse romande», se réjouit encore la Prof. Laura Bernardi.

iStock © electravk

Burn-out und Depression als Chance für die persönliche Entwicklung

Eine von Hannah Klaas an der Universität Lausanne am 24. September 2018 verteidigte Doktorarbeit in Psychologie zeigt, dass viele Menschen mit einer psychischen Erkrankung aus dieser positive Aspekte für ihre persönliche Entwicklung und ihre Beziehungen zu anderen Menschen gezogen haben. Dieser Prozess erfordert Zeit, und die Stigmatisierung dieser Personen ist dabei sicherlich keine Hilfe. Aber sagt man nicht, was uns nicht umbringt, macht uns stärker?

Nur selten werden psychologische Forschungen anhand grosser Bevölkerungsstichproben „Lambda“ durchgeführt. Eine solche Chance bot sich jedoch Hannah Klaas im Rahmen des Nationalen Forschungsschwerpunkts LIVES. Hierbei erhielt sie Zugriff auf die Daten des schweizerischen Haushaltspanels, das Jahr für Jahr Langzeitdaten von Tausenden Schweizer Haushalten erhebt. Sie konnte eine Unterstichprobe von 682 Personen genauer betrachten, die im Verlauf ihres Lebens einmal ein ernstes Gesundheitsproblem hatten. Bei der Hälfte der Personen handelte es sich um eine körperliche Erkrankung, während die andere Hälfte unter einer psychischen Störung litt, wobei hier mehrheitlich Depressionen, Burn-out und Angststörungen zu nennen sind.

Mit ihrer Doktorarbeit verfolgte sie gleich mehrere Ziele: So wollte sie herausfinden, welchen Platz die Erkrankung innerhalb der Identität dieser Personen einnimmt. Weiterhin untersuchte sie den Einfluss des sozialen Umfelds, der sozialen Unterstützung und der Stigmatisierung auf Genesung und persönlichen Wachstum. Die gemachten Erfahrungen verglich sie schliesslich dahingehend miteinander, ob die Krankheiten körperlicher oder psychischer Natur waren. Tatsächlich ist bereits seit etwa dreissig Jahren bekannt, dass sich traumatische Erlebnisse, wie Krisensituationen, zwischenmenschliche Gewalt oder körperliche Gesundheitsprobleme schlussendlichpositiv auf die persönliche Entwicklung auswirken können. Doch abgesehen von einigen wenig bekannten Studien, die vor allem qualitativer Natur waren, waren die Auswirkungen psychischer Erkrankungen auf das, was gemeinhin als persönlicher Wachstum durch Krisensituationen bezeichnet wird, noch nie Gegenstand von quantitativen Studien.

Persönliche Entfaltung und Beziehungen zu anderen Menschen

Die Doktorarbeit von Hannah Klaas verdeutlicht, dass aus psychischen Beeinträchtigungen wie Depressionen, Burn-out oder Angststörungen, sowohl im Hinblick auf die persönliche Entwicklung als auch auf zwischenmenschliche Beziehungen, durchaus positive Effekte gezogen werden können. 60 Prozent der Studienteilnehmenden gaben eine grosse oder gemässigte Persönlichkeitsentfaltung an, während 35 Prozent von einigen positiven Veränderungen seit ihrer Krankheit berichteten.

Diejenigen, die ihre Krankheit als Teil ihrer Identität akzeptiert haben, zeigen mehr Anzeichen für persönlichen Wachstum. Sie beurteilen sich selbst nach Bewältigung der Krise als verständnisvoller, toleranter und stärker und geben an, das Leben jetzt mehr zu schätzen zu wissen. Viele berichten, die Situation habe es ihnen ermöglicht, Ordnung in ihr Leben zu bringen. So konnten sie als ungesund erlebte Beziehungen beenden oder ein besseres Gespür für die problematischen Bereiche ihres Lebens entwickeln.

„Diese Wirkung hat sich besonders bei Leuten gezeigt, die eine Psychotherapie gemacht haben“, erklärt Hannah Klaas. Im Gegensatz dazu ist zwischen einer medikamentösen Behandlung und persönlicher Entwicklung kein Zusammenhang feststellbar, weder positiv noch negativ. In dieser Studie kann man Personen, die eine persönliche Entwicklung infolge ihrer Krankheit angeben, nicht anhand bestimmter soziodemographischer Merkmale erkennen. „Man spricht hier von persönlichem und sozialem Kompetenzaufbau, der nicht im Zusammenhang mit dem Bildungsniveau steht“, bemerkt die Forscherin und erklärt damit die Tatsache, dass verschiedene soziale Milieus in der Umfrage vertreten sind.

Im Laufe der Zeit …

Handelt es sich hier um stärkere seelische Belastbarkeit? „Es geht nicht darum, den Zustand vor der Erkrankung wiederherzustellen, sondern um eine persönliche Entwicklung, die weit darüber hinausgeht“, erklärt Hannah Klaas. Ihre Doktorarbeit weist auch darauf hin, dass sich der Zusammenhang zwischen einer Integration der Erkrankung in die eigene Identität und persönlichem Wachstum erst mit der Zeit manifestiert, insbesondere dann, wenn die Symptome und die direkten Auswirkungen der Krankheit abgeklungen sind.

Auch das Alter, in dem die Krankheit ausbricht, spielt eine Rolle, wenngleich dieses von untergeordneter Bedeutung ist. Bei bestimmten Aspekten ist die beschriebene Persönlichkeitsentwicklung in Krisensituationen bei Menschen über 40 vermehrt zu beobachten. „Davor auch bei einigen. Wenn man sich jedoch in der Mitte seines Lebens befindet und mehr Erfahrung hat, fällt es möglicherweise leichter, in der eigenen Erkrankung einen Sinn zu sehen oder die Ursache zu erkennen. Vielleicht ist es auch leichter, diese zu akzeptieren und aus ihr mehr Positives für die Beziehungen zu anderen Menschen zu ziehen. Vielleicht ist man dann auch eher dazu bereit, grössere Änderungen in seinem eigenen Leben vorzunehmen?“ schlägt Doktorandin vor.

Diskriminierung und Genesung

Aus ihrer Doktorarbeit geht auch hervor, dass Menschen, die aufgrund ihres Gesundheitszustands unter schwerwiegenden Diskriminierungen zu leiden hatten, grössere Schwierigkeiten haben, sich als subjektiv geheilt zu sehen. Dennoch trägt persönlicher Wachstum spannenderweise dazu bei, die Stigmatisierung in den Griff zu bekommen. Menschen, die unter einer Form von Stigmatisierung zu leiden hatten, profitieren weitaus mehr von der Entwicklung ihrer Persönlichkeit: Wenn es ihnen gelungen ist, über sich selbst hinauszuwachsen und aus dieser Situation „gestärkt“ hervorgehen, zeigen sie eine hohe subjektive Genesung. So trägt die persönliche Entwicklung bei Personen, die wegen einer psychischen Erkrankung diskriminiert wurden, mehr zur Genesung bei als bei Menschen, die wegen körperlicher Leiden oder garnicht stigmatisiert wurden. Um sich geheilt zu fühlen, ist es jedoch nicht zwingend erforderlich, an dieser Krisensituation persönlich gewachsen zu sein. So bezeichnen sich 25 Prozent der Befragten als genesen, ohne bei sich deutliche Fortschritte in der persönlichen Entwicklung feststellen zu können.

Soziale Unterstützung

Die soziale Unterstützung ist von ausschlaggebender Bedeutung. Um an der Krisensituation zu wachsen, kann es hilfreich sein, eine Selbsthilfegruppe aufzusuchen, einem Verein beizutreten oder sich für einen Club zu engagieren. Im Vergleich dazu geben unter Einsamkeit und Isolation leidende Menschen an, ihren Problemen weniger einen Sinn beimessen zu können, selbst wenn diese der Vergangenheit angehören.

Es muss jedoch darauf hingewiesen werden, dass sich die Stichprobe aus Personen zusammensetzt, deren gesundheitliche Probleme bereits mindestens zwei Jahre zurückliegen, deren direkte Folgen abgeklungen sind oder die mittlerweile mit diesem Problem umgehen können. Diese Menschen stehen zu Ihren Gesundheitsproblemen, da sie es akzeptieren, über sie zu sprechen. Zudem zeigen diese Personen ein ausgeprägteres, überdurchschnittliches Vertrauen gegenüber anderen. Schweizer Staatsbürger sowie Akademikerinnen und Akademiker waren in der Stichprobe überrepräsentiert, wenngleich ihre persönliche Entfaltung durch Krisensituationen nicht höher ausfällt als bei anderen sozialen Kategorien. 

Es ist sehr wahrscheinlich, dass besonders verletzbare Personen bei dieser Studie nicht hinreichend berücksichtigt wurden – möglicherweise weil sie ihre Krankheit geheim halten oder weil diese gar nicht diagnostiziert wurde. Darüber hinaus verdeutlicht die Analyse einer Untergruppe mit niedrigen Heilungsquoten, dass diese Personen (10 Prozent) grössere Hemmungen haben, über ihre Krankheit zu sprechen, und sich durch einen geringen persönlichen Wachstum in der Krisensituation auszeichnen. Diese Menschen haben zudem mehr Stigmatisierung und weniger soziale Unterstützung erfahren und gehören weniger häufig Gruppen an.

Empfehlungen

Die wichtigste Botschaft, die Hannah Klaas mit ihrer Doktorarbeit vermittelt sehen möchte, ist die, dass psychische Erkrankungen nicht tabuisiert werden sollten und „sogar positive Entwicklungen bedingen können, wie zum Beispiel die Fähigkeit, sich seiner eigenen Stärken bewusst zu werden und toxische Beziehungen zu beenden.“ Sie ruft dazu auf, verstärkt Selbsthilfegruppen ins Leben zu rufen. Diese haben für sie den Zweck, den betroffenen Personen zur Entwicklung einer positiven Identität zu verhelfen und Stigmatisierung stärker zu bekämpfen, „denn Menschen lassen sich nicht auf ihre Erkrankung reduzieren.“

Der Forscherin zufolge bedarf es für die Betroffenen und ihre Angehörigen noch weiterer Online-Informationen zu den Möglichkeiten der Genesung und der persönlichen Entfaltung in Krisensituationen. Um dieses Phänomen besser zu verstehen, sollten auch Kampagnen in Schulen durchgeführt werden: „Man lernt etwas über Krebserkrankungen, aber nie etwas über Depressionen. So ist zum Beispiel weitgehend unbekannt, dass die Hälfte aller von Depressionen Betroffenen im Verlauf ihres Lebens nur eine einzige Krankheitsepisode erleben.“

>> Hannah Klaas (2018). Identity, adversarial growth and recovery from mental and physical health problems. Under the supervision of Dario Spini. Université de Lausanne

Neues LIVES Video : „Irreführende Normen - Die ganz gewöhnliche Geschichte von Louise“

Der Nationale Forschungsschwerpunkt LIVES hat einen 6-Minuten langen Animationsfilm über den Lebensverlauf einer Frau in der Schweiz produziert. Er zeigt die verschiedenen Etappen, die von einer problemlosen Kindheit in die Verletzbarkeit im Alter führen können. Die Resultate verschiedener wissenschaftlicher Studien über geschlechtsspezifische Ungleichheiten der LIVES Mitglieder haben diese Geschichte inspiriert.

Realisation : y-en-a·com sàrl

Alle LIVES Videos sind auf Viméo

iStock © skynesher

Acht Prozent Working Poor in der Schweiz. Ohne Sozialtransfers wäre die Quote doppelt so hoch

In einem Artikel für die Reihe Social Change in Switzerland zeigt Eric Crettaz die vier Mechanismen auf, die zu Erwerbsarmut in der Schweiz führen. Er verwendet neue Daten, um neben der monetären Armut auch das Phänomen der materiellen Entbehrung zu untersuchen. Seine Analyse zeigt, welche Personengruppen am stärksten betroffen sind. Das Sozialversicherungssystem ermöglicht es, die Zahl der von Armut betroffenen Arbeitnehmer¬innen und Arbeitnehmer zu halbieren.

Erwerbsarmut ist in der Schweiz eine Realität. Rund acht Prozent der Haushalte, in denen mindestens eine Person erwerbstätig ist, verdienen weniger als 60 Prozent des Medianeinkommens. Ohne die verschiedenen Formen sozialer Transferleistungen läge der Anteil der «Working Poor» in der Schweiz bei 15 Prozent.

Anhand der Daten aus der SILC-Erhebung (Survey on Income and Living Conditions) 2015 misst Eric Crettaz neben der monetären Armut auch die Quote der materiellen Entbehrung. Materielle Entbehrung ist gegeben, wenn aus finanziellen Gründen drei von neun Indikatoren fehlen, wie beispielsweise die Möglichkeit, in den Urlaub zu fahren, eine unvorhergesehene Ausgabe zu decken, die Wohnräume angemessen zu beheizen, verschiedene Gebrauchsgegenstände zu besitzen usw.

Die Quote der materiellen Entbehrung verweist somit auf eine dauerhaft schwierige finanzielle Situation und liegt in der Schweiz bei drei Prozent der Haushalte mit erwerbstätigen Mitgliedern. Betroffen sind hauptsächlich gering qualifizierte Personen unter 40 Jahren, die aus Ländern ausserhalb Europas zugewandert sind, sowie Einelternhaushalte. Paare mit mehr als drei Kindern sowie Selbständigerwerbende sind zwar unter den «Working Poor» besonders stark vertreten, von materieller Entbehrung jedoch in geringerem Masse betroffen.

Dieser Unterschied erklärt sich insbesondere durch die vier Mechanismen, die gemäss Eric Crettaz zu Erwerbsarmut führen: ein unterdurchschnittliches Arbeitspensum der Mitglieder des Haushalts; ein tiefes Lohnniveau; mehrere Kinder pro erwachsener Person; keine oder ungenügende soziale Transferleistungen, insbesondere wenn Leistungsansprüche nicht geltend gemacht werden. Alleinerziehende und Personen mit Migrationshintergrund sind daher sowohl von der monetären Armut als auch von materieller Entbehrung besonders stark betroffen, da bei ihnen mehrere dieser Faktoren aufeinandertreffen.

>> Crettaz, E. (2018). Working Poor in der Schweiz: Ausmass und Mechanismen. Social Change in Switzerland No 15. Retrieved from https://www.socialchangeswitzerland.ch

Kontakt:  Eric Crettaz, +41 22 388 95 32, eric.crettaz@hesge.ch

Die Reihe Social Change in Switzerland dokumentiert laufend die gesellschaftlichen Entwicklungen in der Schweiz. Die Reihe wird gemeinsam herausgegeben vom Schweizer Kompetenzzentrum Sozialwissenschaften FORS, vom Zentrum für die Erforschung von Lebensläufen und Ungleichheiten der sozialwissenschaftlichen Fakultät der Universität Lausanne LINES, sowie vom Nationalen Forschungsschwerpunkt LIVES – Überwindung der Verletzbarkeit im Verlauf des Lebens (NFS LIVES).  Ziel der Reihe ist es, Veränderungen bezüglich Arbeit, Familie, Einkommen, Mobilität, Stimmrecht oder Geschlechterverhältnisse aufzuzeigen. Die Beiträge beruhen auf wissenschaftlichen Untersuchungen und richten sich an ein breiteres Publikum.

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Bei der Bewältigung von Trauer und Scheidung erobert die Online-Psychologie die frankophone Welt

Ein Team von Forschenden des Fachbereichs Psychologie der Universität Lausanne plant, ein sehr erfolgreiches Experiment aus der deutschen Schweiz zu replizieren, bei dem Personen, die einen geliebten Menschen verloren haben, über das Internet unterstützt werden. Auf die erste französische Ausgabe dieser Online-Therapie soll eine zweite folgen, mit der eine grössere Zahl Menschen in der ganzen Welt erreicht werden soll. Ermittelt werden soll bei diesem Projekt vor allem, ob diese Methode auch ohne Begleitung Erfolg hat.

Der Tod eines Ehepartners/einer Ehepartnerin sowie Scheidung und Trennung gehören zu den als am stressigsten empfundenen Einschnitten im Lebensverlauf und manche Menschen erholen sich nur schwer davon. Dabei weisen die beiden genannten Situationen zahlreiche Ähnlichkeiten auf: So wird in beiden Fällen die Spannung zwischen der objektiven Realität und der von der oder dem Hinterbliebenen empfundenen Realität als zu gross empfunden.

Während die meisten Menschen nach einigen Monaten wieder einen Sinn in ihrem Leben sehen, zeigen 10 bis 15 Prozent der Personen, die einen der zuvor beschriebenen Verluste erlitten haben, komplexere Trauersymptome. Diese äussern sich neben vielen anderen Zeichen insbesondere durch intensives und dauerhaftes Leiden über einen Zeitraum von sechs Monaten hinaus, ständiges Grübeln und die offensichtliche Schwierigkeit, den Verlust zu akzeptieren, das Gefühl von Identitätsverlust und die Unfähigkeit, sich das künftige Leben ohne den anderen vorzustellen.

Ein allgemein anerkanntes Leiden

Die amerikanische Gesellschaft für Psychiatrie hat die Störung einer komplexen und dauerhaften Trauer 2013 in das Diagnostische und Statistische Manual mentaler Störungen (DSM) aufgenommen. Und die Weltgesundheitsorganisation (WHO) beabsichtigt für 2018, die Diagnostik einer anhaltenden Trauerstörung der 11. Internationalen statistischen Klassifikation der Krankheiten und verwandter Gesundheitsprobleme (CIM-11) hinzuzufügen.

In diesem Zusammenhang scheint die computergestützte Therapie ein wirksames Mittel zur Überwindung einer pathologischen Trauer zu sein. Dies verdeutlichte eine von 2016 bis 2017 von einem Team der Universität Bern im Rahmen des Nationalen Forschungsschwerpunkts LIVES erfolgreich durchgeführte Studie, die auch mit einer Reihe von durch Prof. Thomas Berger bekannt gewordenen Internet-Selbstheilungsprogrammen im Zusammenhang steht.

Das Projekt der Online-Trauerbegleitung wird zurzeit unter dem Namen LIVIA auf die Romandie und Frankreich ausgedehnt. Dies ist dem Engagement von Prof. Valentino Pomini und Dr. Anik Debrot, Dozentin am Institut für Psychologie der Universität Lausanne, beide Mitglieder des IP212 des NFS LIVES, zu verdanken. Eine Doktorandin sowie mehrere Master-StudentInnnen sind ebenfalls an dieser Forschungsarbeit beteiligt.

Die Ergebnisse übertreffen die Erwartungen

In Bern hat der in Zusammenarbeit mit Prof. Berger durchgeführte Versuch von Prof. Hansjörg Znoj und Dr. Jeannette Brodbeck Ergebnisse hervorgebracht, die „die Erwartungen bei Weitem übertreffen,“ betont das Team aus Lausanne. Im Rahmen der LIVIA-Studie wurden 110 Personen untersucht, die Schwierigkeiten mit der Trauerbewältigung hatten. Hierbei wurden die Entwicklungen der Teilnehmenden einer Online-Therapie mit einer Gruppe von ProbandInnen verglichen, die noch auf der Warteliste standen.

Innerhalb von sechs Wochen nahmen Ausmass und Ausprägung von schweren psychischen Beschwerden, Depressionen, Verbitterung und Einsamkeit der PatientInnen im Vergleich zu den negativen Gefühlen der Kontrollgruppe deutlich ab. Ihre Lebenszufriedenheit verbesserte sich zudem ganz erheblich.

Beratung und praktische Übungen

Die Therapie beginnt mit einer Reihe von Informationen, die den Prozess der Trauerarbeit näher beschreiben. Daran schliessen sich eine Beratung sowie praktische Übungen an, die den Teilnehmenden dabei helfen sollen, die Realität zu akzeptieren und sich ihr anzupassen. Sie sollen sich ihr Leiden eingestehen, aber auch eine neue Art der Verbindung mit der verlorenen Person knüpfen. Bei unserem Berner Experiment erfuhren die Teilnehmenden auch immer wieder Ermutigung und mussten Antworten auf bestimmte Fragen finden. Damit sollten sie so gut wie möglich motiviert werden, mögliche Schwierigkeiten zu überwinden und die Anforderungen des Programms zu erfüllen.

Den Forschenden zufolge bietet eine Online-Therapie zahlreiche Vorzüge: Die Massnahme wird anonym durchgeführt und ist leicht zugänglich; zudem ist sie sehr kostengünstig und hängt nicht von Qualität oder Verfügbarkeit eines/r Arztes/Ärztin ab. Der Patient kann dabei seinen Rhythmus selbst bestimmen. Dieses Aspekts wird sich die französische Version verstärkt annehmen, bei der es zudem möglich sein wird, die Reihenfolge der Massnahmen selbst zu bestimmen.

Ohne Anleitung per E-Mail

Das Projekt der Universität Lausanne wird in zwei Schritten durchgeführt: In einer ersten Pilotphase wird das LIVIA-Programm in französischer Sprache auf der Grundlage des Modells der deutschen Version zur Verfügung gestellt. Es werden jedoch parallel dazu keine weiteren Nachrichten versendet. Man geht hierbei von der Prämisse aus, dass das Projekt ohne E-Mail-Anleitung zu genauso guten Ergebnissen gelangt.

In einer zweiten Phase soll eine neue französische LIVIA-Version mit kürzeren, stärker standardisierten Modulen erprobt werden. In dieser Phase sind ausserdem Videos und ein Diskussionsforum für die Teilnehmenden geplant. Die zur Verfügung gestellten Informationen und Aufgaben werden stärker von den neuesten Erkenntnissen der positiven Psychologie geprägt sein, um besser auf die vier psychologischen Grundbedürfnisse eingehen zu können, die in Orientierung und Kontrolle, Bindung, Vergnügen und Selbstwert bestehen.

300 Millionen frankophone Muttersprachler

Anik Debrot zufolge „erleben die Online-Therapien gerade einen Boom, wenngleich nur wenige von ihnen bereits wissenschaftlich in französischer Sprache getestet wurden und in dieser Sprache im Hinblick auf die Trauerarbeit auch noch nichts validiert wurde.“

Doch mit 300 Millionen frankophonen Muttersprachlern gibt es eine hohe Zahl potentieller PatientInnen. Wenn sie genauso gut wie geführte Massnahmen funktioniert, könnte die Online-Therapie ohne weitere Begleitung, die stärker standardisiert ist und mehr Flexibilität bietet, somit eine viel grössere Anzahl an Personen erreichen.

Nur wenig Raum für Trauer

In einer Zeit, in welcher der Tod mit weniger religiösen und sozialen Riten als in der Vergangenheit verbunden und das Phänomen der Scheidung weit verbreitet ist, kann jeder von komplizierter Trauerarbeit betroffen sein, ohne dass er oder sie immer den nötigen Raum fände, das Tief hinter sich zu lassen.

Das LIVIA-Projekt, das von der waadtländischen Ethikkommission für die Forschung am Menschen gutgeheissen wurde, könnte somit eine willkommene Hilfe für all diejenigen sein, die im stillen Kämmerlein um den Verlust einer geliebten Person trauern und bisher nicht die geeigneten Mittel gefunden haben, um wieder auf die Beine zu kommen. Alle, die an einer Teilnahme interessiert sind, können sich gern bei unserem Team melden.

 >> Kontakt: Anik Debrot, anik.debrot@unil.ch, 021 692 32 88

>> Registrierung online (auf Französisch)

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Sexualität der jungen Erwachsenen in der Schweiz: in 20 Jahren hat sich Vieles geändert

Die Sexualität junger Menschen ist im Allgemeinen gesund – dies ist das Fazit einer gross angelegten Studie zum sexuellen Verhalten junger Erwachsener in der Schweiz. Die Studie wurde durchgeführt vom Institut für Sozial- und Präventivmedizin (IUMSP) des Universitätsspitals Lausanne in Zusammenarbeit mit dem UniversitätsSpital Zürich.

7142 junge Menschen im Alter zwischen 24 und 26 Jahren beantworteten im zweiten Halbjahr 2017 einen Online-Fragebogen zu ihrer Sexualität. Die Studie wurde von einer Forschergruppe des IUMSP/CHUV, des nationalen Forschungszentrums LIVES der Universität Lausanne und des Universitätsspitals Zürich durchgeführt. «Insgesamt haben die meisten jungen Erwachsenen in der Schweiz eine gesunde Sexualität», resümiert Prof. Joan-Carles Suris vom IUMSP, Leiter der vom Schweizerischen Nationalfonds (SNF) finanzierten Studie.

Zum Zeitpunkt der Befragung befanden sich 75% in einer stabilen Beziehung, die sie durchschnittlich im Alter von 22 Jahren eingingen. 95% der Befragten hatten in ihrem Leben bereits mindestens einen Sexualpartner, 86% hatten ausschliesslich sexuelle Kontakte zum jeweils anderen Geschlecht. Das Durchschnittsalter des ersten sexuellen Kontakts lag bei knapp 17 Jahren. Fast alle Befragten haben bereits Oralverkehr (96%) und vaginale Penetration (95%) praktiziert. 49% der Männer und Frauen gaben an, Analsex gehabt zu haben. Nur eine sehr kleine Minderheit gab an, Sex in Gruppen zu praktizieren oder Medikamente zu nehmen, um die sexuelle Leistungsfähigkeit zu steigern.

Das Internet beeinflusst das Verhalten

Durch das Aufkommen des Internets hat sich in den letzten Jahrzehnten auch die Sexualität verändert. Mehr als die Hälfte der jungen Leute, d.h. 62% der Männer und 44% der Frauen, haben bereits eine Dating-Plattform genutzt. 48% der Männer und 43% der Frauen trafen sich mit einer Online-Bekanntschaft. 36% der Befragten hatten bereits Online-Kontakte mit erotischem Inhalt (28% der Frauen). 35% der Männer und 22% der Frauen hatten Sex mit jemandem, den sie zuerst online kennengelernt hatten.

Verhütung 

93% der Befragten verhüten beim ersten Geschlechtsverkehr, meistens mit einem Kondom. «Es ist erfreulich zu sehen, dass ein so hoher Anteil junger Erwachsener verhütet, auch wenn natürlich eine Rate von 100% wünschenswert wäre», sagt Prof. Brigitte Leeners, Leitende Ärztin der Klinik für Reproduktions-Endokrinologie am UniversitätsSpital Zürich (USZ). Beim letzten Geschlechtsverkehr waren Kondome (54%) und die Pille (45%) die gebräuchlichsten Verhütungs- und Schutzmethoden. Fast die Hälfte aller Frauen hat bereits die Pille danach genommen. Obwohl Kondome relativ häufig eingesetzt werden, wurde schon bei 10% der Befragten eine sexuell übertragbare Infektion (STI) diagnostiziert. Insgesamt haben 45% der jungen Menschen einen HIV-Test durchführen lassen.

Frauen gaben häufiger als Männer an, sexuelle Kontakte gehabt zu haben, ohne diese wirklich gewünscht zu haben (53%, gegenüber 23% bei den Männern). Als Erklärung hierfür führten die meisten Befragten an, sie hätten damit eine gute Beziehung zu ihrem Partner aufrechterhalten wollen. 16% der Frauen berichteten, sexuellen Missbrauch oder Vergewaltigung erlebt zu haben, verglichen mit 2,8% der Männer. Eine kleine Minderheit der Befragten (3,7% bei Männern, 2,8% bei Frauen) tauscht sexuelle Gefälligkeiten gegen Geld, Geschenke oder Vergünstigungen aus.

Ansprechpartner für Fragen :

  • Prof Joan-Carles Suris, CHUV, Institut universitaire de médecine sociale et préventive, 021 314 73 75 / 079 556 84 29 joan-carles.suris@chuv.ch (français)
  • Prof Brigitte Leeners, Universitätsspital Zürich, Klinik für Reproduktions-Endokrinologie, 044 255 50 09 Brigitte.Leeners@usz.ch (allemand)
>> Barrense-Dias, Y., Akre, C., Berchtold, A., Leeners, B., Morselli, D., Suris, J-C. (2018). Sexual health and behavior of young people in Switzerland. Lausanne, Institut universitaire de médecine sociale et préventive.
Soziale Arbeit und Lebenslauf im Zeichen der Beschleunigung

Soziale Arbeit und Lebenslauf im Zeichen der Beschleunigung

Der 4. Internationale Kongress der Schweizerischen Gesellschaft für Soziale Arbeit (SGSA/SSTS) widmet sich den Veränderungen der Sozialen Arbeit in einer Gesellschaft, die in Verbindung mit dem entfesselten Wettbewerb charakteristisch für den zeitgenössischen Kapitalismus von der sozialen und technischen Be- schleunigung gezeichnet ist. Es wird von 12. bis 13. September 2018 in Hochschule für Soziale Arbeit und Gesundheit | EESP Lausanne (Schweiz) statt.

Lebensverläufe werden durch die Unsicherheiten der sozialen und politischen Institutionen, der familiären Beziehungen und der Arbeit zunehmend verwundbar; gleichzeitig in- tensiviert die wachsende Ungleichheit die Lebensrhythmen der Erwerbstätigen, aber auch die Erwerbslosigkeit jener Personen, die vom Arbeitsmarkt ausgeschlossen sind. In einem derartigen Kontext stehen Menschen und Institutionen unter dem Einfluss einer steigenden Zahl von Knotenpunkten, Übergängen und kritischen Lebenssituationen und –ereignissen, die, wie es scheint, in immer dichter werdenden Zeiträumen erfahren werden. Wie wandelt sich die Soziale Arbeit angesichts dieser Veränderungen? Wie entwickeln sich die sozialen Probleme? Wie und mit welchen Folgen für die Betroffenen verändern sich die zur Lösung eingesetzten Tech- niken (und Technologien)?

Der Kongress geht diesen Fragen nach, indem drei Schwerpunkte verfolgt werden. Der erste Schwerpunkt hinterfragt die Zusammenhänge zwischen Beschleunigung und Sozialpolitik; der zweite Schwerpunkt unter- sucht die Lebensverläufe der Adressatinnen und Adressaten der Sozialen Arbeit während der dritte Schwer- punkt die Veränderungen der Sozialen Arbeit in den Blick nimmt, die eine Vervielfachung der Akteure und Akteurinnen der sozialen Intervention herbeiführen.

Beschleunigung und Sozialpolitik

Die soziale Beschleunigung hat Folgen für die politische Funktionsweise liberaler westlicher Demokratien und deren Entscheidungs- und Implementierungsmodi, die dazu tendieren, Gesetze durch fluide Verfahrensvor- schriften zu ersetzen (Scheuerman, 2004). Die Sozialpolitik ist ebenfalls von diesem Prozess betroffen. Beiträge, die sich diesem ersten Schwerpunkt zuordnen, sollten bestrebt sein, den sozialpolitischen Wandel im Kontext des zeitgenössischen Kapitalismus zu überdenken, hinterfragen und konzeptualisieren. Folgende Fragen sind insbesondere von Interesse: wie sind die Veränderungen hinsichtlich der sozialen und technolo- gischen Beschleunigung zu analysieren? In welchem Masse führen sie zu Veränderungen der Vorstellungen, Methoden und Praxen der Sozialen Arbeit? Wie kann man die Zeitstrukturen der sozialen Interventionen (über)denken? Welche Interventionen oder soziale Innovationen begleiten die soziale und technologische Be- schleunigung? Was sind die Folgen der Beschleunigung auf Verwaltungs-, Regulierungs- und Bürokratisie- rungsformen sowie auf Kriterien der Wirksamkeit und Wirtschaftlichkeit von Sozialpolitiken? Wie und in wel- chem Bereich finden Lastenverschiebungen zwischen der öffentlichen und der privaten Sphäre, zwischen Staat, Philanthropie und Familie statt?

Soziale Arbeit den Lebensläufen entsprechend denken

Der zweite Schwerpunkt ist auf die Lebensläufe der Adressaten und Adressatinnen der Sozialen Arbeit fokus- siert. Lebensläufe sind das Produkt einer Vielfalt von Normen, Verfahren und mehr oder weniger formellen Regeln, die administrativ und institutionell eingerahmt sind. Vor diesem Hintergrund tritt das Alter (wie das Merkmal Geschlecht u.a.) als naturalisierte Ordnungskategorie hervor (Perriard & Tabin, 2017). Beiträge, die sich diesem zweiten Schwerpunkt widmen, konzentrieren sich auf folgende Fragen: wie entfalten sich Lebens- verläufe einer Klientel der Sozialen Arbeit, die dazu aufgerufen ist, in immer kürzer werdenden Zeiträumen sich zu aktivieren, sich neu zu erfinden oder Verantwortung für sich selbst zu tragen (Ravon & Laval, 2015)? Wie ist diese Klientel mit standardisierten Massnahmen zu begleiten, wenn Lebensläufe unsicherer werden, sich destandardisieren und die Status weniger stabil und kürzer sind?

Wie passen sich Sozialarbeiter und Sozialarbeiterinnen an kritische Ereignisse, Übergänge und biografische Knotenpunkte an? Wie integriert die Soziale Arbeit die Lebensverlaufsperspektive in die Alltagspraxis und ihre Reflexion? Wie berücksichtig sie – oder nicht – die in sozialen Machtverhältnissen eingebetteten Kategorien Alter, Geschlecht, Rasse oder Klasse? Und welche Herausforderungen stellen schliesslich die individuellen und sozialpolitischen Dimensionen der Lebensverlaufsperspektive der Forschung und Lehre der Sozialen Arbeit?

Vervielfachung der Akteure und Akteurinnen und Rekonfigurationen der sozialen Intervention

Die Veränderungen des Kapitalismus haben zur Folge, dass Bevölkerungsgruppen ihre Lebensräume verlassen müssen und somit die Grenzen der Nationalstaaten in Frage gestellt werden. Dieser Prozess zieht eine wachsende Komplexität der Sozialen Arbeit nach sich, indem er die Sozialarbeiter und Sozialarbeiterinnen vor die Heraus- forderung stellt, zumeist auf lokaler Ebene Antworten auf die Internationalisierung der sozialen Probleme, die durch die (De-)Kolonisation herbeigeführten Problemstellungen sowie die Folgen von so genannten Naturkata- strophen zu suchen. Sie sind in der paradoxen Situation, gleichzeitig die Lebensqualität ihrer Klientel auf indivi- dueller Ebene fördern und den durch neoliberale Managementformen und Bürokratisierungspraktiken vorgege- benen Forderungen nach Rationalisierung, Wirtschaftlichkeit und Wirksamkeit nachkommen zu müssen (Domi- nelli, 2010). Einige Länder regulieren die Zugangs- und Ausübungsbedingungen der Sozialen Arbeit stärker als andere und tendieren dazu, sie als Profession zu begründen und zu stärken. Andere Länder wiederum stellen die Professionalisierung allgemein in Frage. Diese zweite Variante schwächt die Stellung von Sozialarbeiterinnen und Sozialarbeitern (Vranken, 2012), verstärkt die Deprofessionalisierung und führt zur Vervielfachung der Akteu- rinnen und Akteure der sozialen Intervention. In jedem Fall lassen sich modifizierte oder neue Konfigurationen der Handlungspraktiken und Interventionsmethoden beobachten.

>> Programm

Organisationskomitee:

Isabelle Csupor, Valérie Hugentobler, Pascal-Eric Gaberel, Morgane Kuehni, Mauro Mercolli, Jean-Pierre Tabin (HES-SO // HETS&Sa | EESP | Lausanne)
Laurence Bachmann, Francis Loser (HES-SO // HETS-Genève)
Jean-François Bickel (HES-SO // HETS-Fribourg)
Barbara Waldis (HES-SO // Valais)
Spartaco Greppi (SUPSI)
Jean-Michel Bonvin, Pascal Maeder, Dario Spini (LIVES)

Kontakt : Khadija Hemma, Project Coordinator (HES-SO // HETS&Sa | EESP | Lausanne)

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